Il n'existe pas de « droit à disparaître » inscrit comme tel dans la loi. On parle ainsi, dans le langage courant, d'une combinaison de droits : fermer ses comptes, demander l'effacement de ses données, et demander le déréférencement de ce qui reste dans les moteurs de recherche.
En clair : on ne disparaît pas d'un coup, on fait disparaître les informations une par une, en commençant par les plus visibles.
gestes combinés : fermer, effacer, déréférencer
bouton qui efface tout d'un coup
Les trois gestes dans l'ordre
- 1. Fermer les comptes que vous n'utilisez plus (réseaux sociaux, forums, sites de rencontre).
- 2. Effacer : demander aux sites qui conservent vos données de les supprimer (article 17 du RGPD). Voir RGPD article 17.
- 3. Déréférencer : demander à Google de ne plus afficher ce qui reste. Voir le formulaire Google.
Ce qui ne disparaîtra pas
- Les publications officielles et les registres publics.
- Les informations d'intérêt public et les contenus de presse récents.
- Les contenus copiés ailleurs par des tiers, qu'il faut traiter site par site.
Une méthode plutôt qu'une promesse
Nous établissons l'inventaire de ce qui ressort sur votre nom, puis traitons chaque page. Voir effacer son nom de Google.
Vos questions sur la disparition d'internet
Peut-on vraiment disparaître d'internet ?
Non, pas complètement. On peut réduire fortement ce qui apparaît sur son nom.
Combien de temps cela prend-il ?
Des semaines à des mois, selon le nombre de pages et les réponses reçues.
Faut-il fermer tous ses comptes ?
Pas forcément : on commence par ceux qui ressortent sur votre nom.
Peut-on le faire seul ?
Oui pour des cas simples. Un accompagnement aide quand il y a beaucoup de pages ou un enjeu professionnel.
Reprendre le contrôle, étape par étape.
Nous dressons l'inventaire et traitons ce qui peut l'être.
