Le RGPD protège les personnes physiques. Une société, en tant que telle, ne peut pas invoquer le droit à l'oubli. Mais la page qui la dessert cite souvent un dirigeant, un associé ou un salarié, qui, lui, peut le faire.

En clair : la société passe par d'autres routes (signalement, diffamation, concurrence déloyale), et la personne citée peut utiliser le droit à l'oubli.

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personne physique peut invoquer le RGPD : le dirigeant ou salarié cité

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autres routes : signalement, diffamation, concurrence déloyale

Ce qu'une société peut faire

  • Signaler les faux avis et contenus qui enfreignent les règles des plateformes.
  • Demander le retrait d'un contenu diffamatoire ou dénigrant, avec un avis juridique.
  • Répondre publiquement aux avis, avec une méthode. Voir répondre à un avis négatif.

Ce que le dirigeant peut faire

Quand l'article cite le nom du dirigeant, celui-ci peut déposer une demande de déréférencement. Voir le formulaire Google et faillite et dirigeant.

Protéger la marque avant la crise

Une veille sur le nom de l'entreprise et de ses dirigeants permet de réagir tôt. Voir bad buzz : que faire ? et l'audit e-réputation en 15 points.

Questions fréquentes

Vos questions sur l'entreprise

Une société peut-elle demander son droit à l'oubli ?

Non, le RGPD ne s'applique pas aux personnes morales. Mais ses dirigeants citées le peuvent.

Peut-on faire retirer un article qui dénigre une entreprise ?

Si le contenu est diffamatoire ou faux, oui, par une demande de retrait légal. Sinon, la réponse et la visibilité restent les armes.

Qui décide chez Google ?

Chaque catégorie de demande est examinée par une équipe spécifique.

Faut-il une veille ?

Oui. Plus la réaction est rapide, plus l'impact est limité.

Un résultat Google vous pose problème ?

Protégez votre marque et vos dirigeants.

Veille, signalement, demandes de retrait et construction de visibilité.